LA PRÉPA
DE RÉFÉRENCE

Sup Santé, Prépa médecine, Prépa concours paramédicaux & sociaux.


Martin, étudiant en préparation aux concours d’entrée en Institut de Formation de Masseur Kinésithérapeute, nous fait part de sa réussite au concours de l’école Saint-Michel, comme major !
Martin, étudiant en préparation aux concours d’entrée en Institut de Formation de Masseur Kinésithérapeute, nous fait part de sa réussite au concours de l’école Saint-Michel, comme major !
La promulgation des résultats des concours de kiné a commencé le 03 juin. Et ce jour là, tu apprends que tu viens d’être non seulement reçu à l’école de St Michel, mais en plus en tant que  major ! Qu’est-ce que cela te fait d’être arrivé le premier ? Je savais que j’avais réussi ce concours donc j’espérais être admis sur liste principale…mais jamais finir 1er !! Se dire que personne n’a été meilleur que vous ce jour-là, ça rend super fier ! Tu as fait une première année de préparation dans une autre prépa. Qu’est-ce qui t’a décidé à refaire une année à  SUP SANTE ? J’ai pensé que c’était préférable de changer de prépa…nouvelle atmosphère, nouveaux professeurs donc nouveaux conseils… et surtout, j’avais entendu parler du module M5, spécial doublant, de SUPSANTE réputé pour son fort taux de réussite… j’ai donc décidé de tenter le concours d’entrée à ce module au mois de septembre, et j’ai réussi ! Qu’est-ce que cette deuxième année t’a apporté de plus ? Elle m’a apporté la confiance qui m’a manqué la première année. Le fait de revoir les cours, de faire de nouveaux exercices m’a rendu meilleur et m’a apporté la sérénité qui m’a manqué aux concours de 2012. As-tu modifié ta manière de travailler et de t’organiser ? Ma deuxième année n’a été qu’un aboutissement du travail fourni la première année. J’ai transformé le temps que je « perdais » à apprendre mes cours (mais indispensable) en temps durant lequel je m’exerçais et apprenais de mes erreurs... Je pense avoir été plus à « l’essentiel » cette année, c'est-à-dire avoir moins perdu de temps sur des points qui n’en valent pas la peine. C’est d’ailleurs souvent ce qui explique la nécessité de se préparer à nouveau. Venais-tu travailler à l’école ? J’ai toujours travaillé chez moi...je n’ai jamais réussi à travailler en groupe…tentations trop forte de parler, difficultés à se concentrer…mais cela dépend des étudiants. Certains n’arrivent pas à travailler seul et ont besoin de venir travailler à SUP SANTE. Combien de temps de travail personnel par jour et par semaine as-tu consacré pour te préparer ? En journée complète en moyenne 7 h par jour. Après, il faut savoir s’adapter en fonction du travail demandé, de la période etc. J’ai augmenté ma quantité de travail à l’approche des concours aux mois de Janvier, Février. Le travail est important mais le repos aussi. Il faut savoir prendre des heures pour soi. Il faut arriver « frais » aux concours, donc la grande partie du travail ne se fait pas pendant (Avril, Mai)  mais avant. Comment as-tu trouvé l’encadrement de SUP SANTE ? L’encadrement du module M5 est ce qu’il me fallait cette année avec la présence de deux professeurs réputés et expérimentés (Mme Da Cruz et M Olivaux). Ils m’ont permis de mieux maîtriser, de comprendre certains points un peu compliqués. Sans leurs conseils, je n’aurais jamais obtenu une telle place ! Pour le reste, j’ai une très bonne image de l’école et de son équipe, et les locaux sont au top. Combien de concours as-tu présenté ? J’ai passé la totalité des concours soit 12 !!! Je tenais vraiment à entrer en IFMK en septembre 2013 !! As-tu des recommandations à donner pour atteindre les objectifs des concours de kiné ? Il n’y a pas de secret… seul le travail paye… pour moi, tout le monde peut avoir un concours kiné. Il suffit d’être très motivé et de faire les « sacrifices » nécessaires pour en avoir un. L’essentiel étant d’arriver aux concours avec un maximum de confiance !
Concours de Kiné 2013 : les dés sont jetés !
Concours de Kiné 2013 : les dés sont jetés !
Nous sommes certains que chacun d’entre vous a noté, surligné, encadré les dates de résultats des concours présentés. Sup Santé vous propose un petit mémo de ces dates : Alençon : 1ère ou 2ème semaine de juin 2013 (connectez-vous régulièrement sur leur site à l'adresse : www.ifmk-alencon.com) Bègles : 11 juin 2013 Berck sur Mer : 7 juin 2013 Montpellier : 21 mai 2013 Nantes/Laval : 10 juin 2013 Paris ADERF : 2 mai 2013 Paris St Michel : 3 juin 2013 Paris Liège : 10 juin 2013 Paris EFOM : 10 juin 2013 Paris ASSAS : 10 juin 2013 Rennes : 14 mai 2013 Saint Denis CEERRF : 3 juin 2013 Bonne chance à tous !
Adeline Vincendeau, en Prépa à Sup Santé Lyon en 2007 – 2008, vous parle de son année de prépa à Sup Santé et de son début de carrière en orthophonie.
Adeline Vincendeau, en Prépa à Sup Santé Lyon en 2007 – 2008, vous parle de son année de prépa à Sup Santé et de son début de carrière en orthophonie.
Adeline, racontez-nous pourquoi vous avez fait le choix de faire une prépa pour présenter les concours d’orthophonie, et pourquoi à Sup Santé ? J’ai d’abord étudié pendant deux ans en Fac de Sciences du langage, et avais alors décidé de préparer seule le concours d’orthophonie. Malgré beaucoup d’efforts et d’investissement, cela n’a pas été suffisant. C’est à travers la rencontre d’un professeur qui préparait à l’oral du concours à Sup Santé que j’ai décidé de mettre plus de chances de mon côté, en suivant une prépa annuelle. J'avais besoin, après deux années seules, de retrouver un peu de motivation, d'être davantage accompagnée. Mon choix de Sup Santé, fruit d’une rencontre de la bonne personne au bon moment, s’est révélé être le bon choix qui m’a mené à la réussite ! Comment avez-vous vécu votre année de prépa à Sup Santé ? Je me suis rendue compte à quel point je n'avais « rien » travaillé, ou plutôt mal travaillé, pendant ces années de préparation seule... Je pense qu’en 2 ans de préparation seule, j'avais fait 15% de ce que j'ai fait à Sup Santé en quelques mois! On ne se rend pas compte de l'ampleur du programme (d'ailleurs, il n'y a pas de programme précis, c'est bien là le problème quand on est seul…). Le rythme de travail a été très soutenu à la prépa, mais je ne l'ai pas mal vécu car comme j'étais encadrée, je savais où j'allais quand je travaillais. Je faisais de bonnes journées et j'avais des week-ends bien remplis, mais par contre, je faisais toujours attention à bien dormir et à faire du sport plusieurs fois par semaine, pour rester efficace et tenir sur la longueur. J'ai apprécié d’avoir des cours assez denses, mais sur des plages horaires raisonnables, permettant ensuite d'avoir du temps seule pour pouvoir apprendre et m’exercer. Pour le moral, c'était vraiment bien d'être en groupe : on peut se soutenir les uns les autres. Evidemment, à certains moments c'était difficile car il y a beaucoup de pression, mais je dirais qu'en comparaison à mes années de préparation seule, c'était moins difficile car on se supportait les unes les autres. Concernant le suivi par les professeurs, je l'ai trouvé excellent ! Des cours collectifs mais au final très personnalisés. On pouvait rendre des sujets supplémentaires pour s'entraîner sur telle ou telle épreuve si on passait un concours qui comportait une épreuve moins travaillée en cours. Combien de concours avez-vous passé et lesquels avez-vous réussi ? L’année de ma prépa, j’ai passé 5 concours et je les ai tous réussis (écrit + oral) : Lyon, Strasbourg, Besançon, Poitiers, Caen. Les études d’orthophonie une fois en école étaient–elles en accord avec ce que vous aviez imaginé ? Oui, je m'attendais globalement à ça, même si la première année a été difficile, car les matières étaient très générales et on se demandait parfois à quoi certaines pouvaient servir pour l'orthophonie. Mais avec le recul, je me suis rendue compte qu'elles étaient indispensables pour la pratique. Par contre, en sortant des études, je pensais être plus sûre de moi dans les rééducations, avoir plus de bagages. Et malheureusement, l'école d’orthophonie compte beaucoup sur les stages pour nous apprendre la pratique des rééducations, et dans certains domaines, elle oublie un petit peu de nous enseigner les bases de celle-ci, mais c'est à priori le cas dans la plupart des écoles de France. Quelle partie de vos études avez-vous le plus apprécié ?   La meilleure partie des études, c'est à la fin de la 4ème année, quand on révise tous nos 4 ans pour nos examens ! On se sent enfin orthophoniste avec une réelle vision globale de toutes nos capacités et nos connaissances ! C'est un moment très agréable et très gratifiant puisqu'on se rend compte qu'on sait plein de choses. Les stages aussi sont intéressants pour la plupart, et ça permet de nous confronter à ce qu'on sait, de s'essayer dans la relation patient-thérapeute, de faire des erreurs et de rebondir tout en étant encadré. Il y a eu d’autres moments passionnants tout au long des études, et notamment quand on découvre des nouvelles pathologies dont on ne soupçonnait pas l'existence. Quel a été votre parcours depuis la fin de vos études ? A la fin de mes études, j'ai décidé de commencer par un remplacement pour découvrir le métier en ne m'engageant pas trop dans le temps et en ne m'installant pas à mon compte. Je voulais avancer et découvrir l'exercice du métier progressivement. J'ai donc trouvé un remplacement de 4 mois pour commencer, ce qu'il m'allait bien. Puis j'ai enchaîné sur un autre remplacement de 9 mois pour finir l'année scolaire, celui dans lequel je suis actuellement. L'année prochaine, je compte trouver une collaboration en libéral à mi-temps, puis découvrir le salariat en trouvant un autre poste à mi-temps dans une institution. A plus long terme, peut-être m'installerai-je si l'occasion se présente, mais ce n'est pas pour tout de suite... J'ai besoin d'avoir un peu plus d'expérience avant. Je n'ai par contre rencontré aucune difficulté pour trouver un poste : les orthophonistes sont très demandés ! En avril, alors que j'étais toujours étudiante, j'avais déjà trouvé du travail pour le mois d'août ! Etes-vous heureuse dans la pratique de votre métier au quotidien ? Quel est votre public préféré ? Je suis très heureuse dans la pratique de mon métier ! J'ai mis longtemps à y arriver, mais je savoure cette persévérance qui me permet aujourd’hui de faire un métier que j'aime. Je découvre des choses passionnantes tous les jours. Néanmoins, je découvre aussi tous les jours que j'ai à faire face à des personnes en souffrance, que je dois modérer mes propos tout en ne cachant pas la réalité (sur mes diagnostics par exemple, qui peuvent être parfois difficiles à entendre). Mais plus je travaille, plus je développe mon expérience clinique et plus je fais appel à ma créativité pour inventer de nouvelles activités ou élaborer différentes façons d'aborder un problème avec le patient. Ce sont des défis chaque jour et c’est particulièrement motivant ! Mon public préféré, suite à mes expériences de stage et aux cours que j'ai eu, sont des handicaps assez lourds : l'autisme et la paralysie cérébrale (lésions cérébrales chez l'enfant dans une période proche de la naissance avant/pendant ou après, anoxie cérébrale, cordon autour du cou, accident, noyade...). Ces cas lourds m’intéressent car la communication est réduite au maximum, voire absente parfois, et l'orthophoniste joue alors un rôle vital pour ces enfants qui ne comprennent pas le monde extérieur ni ce qu'est la communication. Leur redonner une compréhension de ce monde avec des supports autres que le langage parlé (pictogrammes, gestes, synthèse vocale...) me paraît être un beau défi à relever, très stimulant pour l'orthophoniste, même si pas évident à assumer tous les jours… Et quelle belle victoire de voir un enfant qui paraît muré dans son monde produire un simple petit geste ou montrer quelque chose de son doigt pour communiquer avec quelqu'un !
Rencontre avec Antoine, élève redoublant en 2012-2013, en Prépa Kiné à Sup Santé Lyon.
Rencontre avec Antoine, élève redoublant en 2012-2013, en Prépa Kiné à Sup Santé Lyon.
Bonjour Antoine, merci de vous rendre disponible à l’approche des concours ! Tout d’abord, comment vous sentez-vous ? C'est une période difficile, mentalement et physiquement, mais pour l’avoir déjà vécue l’année dernière, je me sens un peu moins stressé que d'autres élèves primants. La particularité des concours est que rien n'est vraiment gagné avant les résultats. Il faut rester confiant, et dans la mesure du possible serein. Quel est votre parcours en quelques mots ? J'ai eu un bac S sans mention. L'idée d'exercer la profession de Kinésithérapeute me vient de loin : comme un enfant rêve d’être astronaute, moi je rêvais de soigner des gens. J’ai d’abord fait une première année de prépa à Sup Santé. La première année de prépa est une année difficile,  par l'écart entre les niveaux des concours et celui de la Terminale. Pour arriver à combler cette différence en 6 mois, il faut forcément un rythme soutenu.  Cela entraîne quelques sacrifices (très peu de temps libre et pas de week-end, ni de vacances, sauf à Noël).  Quels sont selon vous les points qui distinguent l’enseignement du lycée de celui de la prépa ? Le suivi des élèves est beaucoup plus important qu'au lycée, le fait d'avoir plusieurs profs différents par matière favorise l'apprentissage rapide et efficace pour chaque élève. Quels concours et quelles écoles avez-vous présentés l’an dernier ? Et quels ont été vos résultats ? L'année dernière, j'ai passé 10 concours de Kiné : Montpellier, St -Michel, Assas, EFOM, ADERF, Rennes, Nantes, Bordeaux, Alençon, AP-HP.  En sachant que s'il n'y avait pas eu plusieurs concours les mêmes jours, j'aurais certainement essayé de passer les 15 concours nationaux! Mes résultats en physique/chimie ont été tout à fait satisfaisants, en revanche mon léger manque d'implication en biologie a été une des causes de mon redoublement. Quels sont les enseignements que vous avez retirés de cette expérience de redoublant ? J'en ai tiré la leçon suivante : il faut impérativement travailler les 3 matières – Bio, Physique, Chimie –  de manière équitable. Il faut par ailleurs envisager de présenter d’autres concours, en cas d’échec au concours principal visé. Cette année j'ai décidé de passer des concours de podologie en supplément de ceux de Kiné, pour m'assurer une solution de replis, qui m’intéresse quand même, en cas d’échec à Kiné. Pourquoi avez-vous décidé de vous inscrire à nouveau chez Sup Santé pour votre seconde année de prépa ? Pour mon redoublement, j'ai choisi de revenir à Sup Santé notamment pour la qualité des profs. Etant donné qu’ils me connaissaient déjà, j’ai pensé qu’ils pouvaient me guider encore mieux, c’était donc pour moi un vrai plus donc je n’ai pas hésité.  10. Comment décririez-vous vos professeurs de Sup Santé ? Leurs cours étaient-ils plutôt théoriques ou pratiques ? Etaient-ils proches de vous, notamment à l’approche des concours ? L'enseignement de prépa n'a rien à voir avec le métier de kiné (les lycéens peuvent s'inscrire aux concours), il n'y a pas de pratique seulement de la théorie : ce sont des cours magistraux et des TD. S’agissant des profs, nous pouvons les contacter à n'importe quel moment, via mail ou téléphone, et nous sommes assurés d'avoir une réponse claire et précise. Pendant toute l'année, nous avons une prof référente, qui nous assure en plus un soutien moral, plus que nécessaire pour tenir toute l’année. Avec le recul, sauriez-vous dire si la prépa vous a été utile ? Très utile ? Indispensable ? La prépa est une étape indispensable, "même pour les surdoués", car les connaissances du programme des concours ne peuvent nous être apportées que par des enseignants de prépa ! Quelle était l’ambiance générale à Sup Santé ? Etait-elle studieuse ? A la hauteur de vos attentes ? La promo de cette année était particulièrement impliquée, studieuse et du coup l'entraide était importante : aucune compétition entre nous. On vit presque ensemble pendant les 6 mois, des liens se créent forcément pendant cette période. Quels conseils donneriez-vous à un étudiant préparant des concours ? Il faut travailler un maximum avant la période des concours pour consacrer toute son énergie dans les concours, plutôt que dans des apprentissages tardifs de dernière minute.
Orthoptiste et Audioprothésiste : découvrez des métiers paramédicaux en plein essor !
Orthoptiste et Audioprothésiste : découvrez des métiers paramédicaux en plein essor !
Le métier d’orthoptiste, apparu en France il y a une vingtaine d’années est aujourd’hui en plein essor.  En comparaison avec les autres professions paramédicales, les orthoptistes sont encore peu nombreux : environ 3200 orthoptistes pour plus de 71 000 kinésithérapeutes, 425 000 infirmiers, ou 19 000 orthophonistes. Le vieillissement de la population, une meilleure prise en charge des troubles de la vision ainsi qu’une diminution du nombre d’ophtalmologistes contribuent à offrir à ce métier de belles perspectives d’avenir. L’orthoptiste est en effet le seul auxiliaire médical habilité à effectuer un travail de rééducation et de réadaptation de la vision chez l’adulte et  l’enfant. Il travaille en étroite collaboration avec l’ophtalmologiste en effectuant notamment des examens de dépistage ou de pré consultation. Les études durent 3 années après le bac et sont accessibles sur Concours : Elles s’effectuent dans l’une des 15 écoles d’orthoptie dépendant des Service d’ophtalmologie de CHU.  Après obtention de son certificat de capacité, l’orthoptiste a la possibilité d’exercer son activité en salarié ou en libéral. Spécialiste de la correction auditive, l’audioprothésiste travaille quant à lui en collaboration avec le médecin et le spécialiste ORL pour procéder à l'appareillage des déficiences de l'ouïe. Il joue également un rôle majeur dans les campagnes de prévention et d'information sur les risques engendrés par le bruit. L’audioprothésiste est titulaire d'un diplôme d'état, préparé en trois ans après le bac, dans l’une des 5 écoles ou instituts agréés qui recrutent sur concours. Après ses études, il a, comme l’orthoptiste, la possibilité d’exercer son activité en salarié ou en libéral. Aujourd’hui, près de 6 % des Français, soit près de 4 millions de personnes, souffriraient d'une déficience auditive de naissance ou due à une perte d’audition. Or, peu de malentendants sont actuellement appareillés, même si au cours des 10 dernières années, les ventes d’appareils auditifs ont progressé d’environ 7% par an. Cette tendance doit se poursuivre dans les années à venir. En cause notamment le vieillissement de la population mais aussi l’accroissement des déficiences auditives dues aux bruits de la vie citadine et des activités de loisirs. Renseignez-vous sur la Prépa au concours d’orthoptie de Sup Santé. Renseignez-vous sur la Prépa au concours d’audioprothésiste de Sup Santé.
Travailler dans la santé après un BAC+2 généraliste, c’est possible !
Travailler dans la santé après un BAC+2 généraliste, c’est possible !
Contrairement aux idées reçues, les carrières professionnelles dans le domaine de la santé ne sont pas uniquement réservées aux cursus scientifiques. Certains métiers liés à la santé, notamment dans le domaine de la promotion des produits et services de santé, sont accessibles après un BAC+2 généraliste, complété d’une formation spécialisée et professionnalisante.  Trois métiers sont sur un secteur particulièrement porteur et offre aujourd’hui de nombreux débouchés : Le visiteur médical (ou Délégué Médical) est salarié d’un laboratoire pharmaceutique ou d’un prestataire et est le lien direct pour présenter tous les médicaments ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM), auprès des médecins généralistes ou spécialistes. L’attaché à la promotion du médicament (APM) est salarié d’un laboratoire pharmaceutique ou d’un prestataire et est chargé de présenter, promouvoir et vendre les médicaments et autres produits et services de santé de son entreprise auprès du personnel médical (médecins, spécialistes) et des pharmaciens. Le marketing commercial santé englobe une variété de postes tels que technico-commercial, animateur/formateur, assistant marketing, ou chef de produit, dans des industries pharmaceutiques, cosmétiques ou agro-alimentaires. Ces trois catégories de métiers sont accessibles après avoir validé le Bachelor en Marketing et Promotion des produits de santé que propose Sup Santé. Formation dense concentrée sur 5 à 7 mois et complétée par un stage d’application, elle allie cours théoriques, enseignements pratiques, et mises en situation régulières. Selon la filière choisie, le programme de formation diffère, et le diplôme de Bachelor peut être complété par un titre de niveau II certifié (Bac+3). Ce diplôme ouvre de nombreuses portes et permet de travailler sur tous les produits liés à la santé : médicaments hors AMM, produits cosmétiques, produits de nutrition, produits dentaires, produits pour bébé, matériel médical etc… Bac +2 commercial, scientifique, informatique ? Vous pouvez encore accéder à des études spécialisées et des carrières de santé, alors lancez-vous ! Tout savoir sur les 3 filières du Bachelor Marketing et Promotion des Produits de Santé et les modalités d’admission.


Implantée à Paris et à Lyon, Sup Santé affiche depuis sa création il y a 30 ans la volonté d’offrir à ses élèves une solide préparation aux concours médicaux, paramédicaux et sociaux. Les programmes de chaque Prépa allient l’acquisition d’un référentiel de connaissances à un entrainement régulier et intensif, nécessaire à la réussite des concours visés.


Parmi toutes les formules disponibles à Sup Santé, chaque étudiant est en mesure de choisir les modules adaptés à ses objectifs, et de préparer simultanément un ou plusieurs concours, afin d’obtenir les meilleurs résultats et d’accéder aux études de son choix.

L’école s’appuie à ce titre sur une pédagogie active et pragmatique, qui privilégie l’apprentissage et le contrôle régulier des connaissances, l’entrainement et l’acquisition de méthodes utiles à l’exercice des concours, et le suivi individualisé de l’étudiant.

Le corps professoral de haut niveau académique est la clé de la qualité de l’enseignement proposé à Sup Santé. Les enseignants de Sup Santé ont à cœur de fournir tous les outils de la réussite à leurs élèves. Au-delà de l’acquisition parfaite des connaissances, ils mettent un accent particulier sur l’accompagnement personnalisé de leurs étudiants. Motivation, confiance en soi, ténacité… autant de dimensions « extra-académique » qu’il est important de consolider pour réussir tout concours.

Par son ancienneté et l’excellence de son enseignement, Sup Santé peut se prévaloir de taux de réussite en progression chaque année, allant de 50% à 95% de réussite selon les concours.


L’ambition de Sup Santé, c’est avant tout de vous préparer au mieux à des concours difficiles mais accessibles, et de vous ouvrir les portes de carrières médicales et paramédicales passionnantes.

 
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